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A la scène

 

(?) La didascalie du début

François Berreur répond aux lycéens aux Célestins, Théâtre de Lyon le 30 novembre 2007

Comment traiter la didascalie du début : « Cela se passe dans la maison de la Mère et de Suzanne, un dimanche, évidemment, ou bien encore durant près d’une année entière » ?

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François Berreur revient sur la difficulté de la fragmentation de l’espace-temps dans Juste la fin du monde et indique quelles sont les solutions que sa mise en scène apporte. Il prend le parti de s’intéresser particulièrement à l’élément de la didascalie « durant près d’une année entière ».
Entre les scènes, pas de logique psychologique ou temporelle mais des balances de lumières qui montrent une diffraction du temps.
De plus, l’utilisation du ciel changeant pointe le fait que la pièce ne se déroule pas sur une journée mais peut-être en plusieurs dimanches.
En outre, quand Louis est sur le mur, cela évoque le fait qu’il rêve aux scènes qu’il voit durant toute une année.
« Le théâtre permet de s’écarter du réel pour montrer une temporalité fragmentée. »